Pose de cuisine à Toulouse
Les meubles se calent au niveau, sur un sol qui l’est rarement.
Conception, vente et pose de votre cuisine à Toulouse et dans 20 communes de la couronne.
Le relevé se fait chez vous, avant tout chiffrage.

Une cuisine existante qui ne va plus n’est pas toujours une cuisine à déposer en entier. Dans la plupart des pièces, ce qui gêne tient à trois ou quatre points précis : un plan de travail marqué, des portes qui ne ferment plus droit, des placards bas où l’on ne trouve rien, un évier trop petit. Le reste, la position des arrivées d’eau, la longueur des murs, le sol posé sous les meubles, n’a rien fait de mal.
Rénover, c’est décider point par point ce qui reste et ce qui part. Cette page décrit ce qu’une pièce existante vous a déjà payé, ce qu’une dépose met à nu, et à partir de quel moment garder l’existant revient plus cher que tout reprendre.
Dans une cuisine existante qui fonctionne mal, l’essentiel du travail lourd a déjà été fait, et il ne se voit pas. L’eau chaude et l’eau froide sont tirées, l’évacuation descend avec sa pente vers la colonne, la sortie d’extraction traverse le mur ou rejoint un conduit, le tableau électrique alimente déjà la pièce. Ces quatre éléments représentent la part la plus salissante d’un chantier, et ils sont en place.
Une rénovation qui les respecte reste un chantier de meubles. Une rénovation qui les déplace devient un chantier de plomberie et d’électricité, avec des saignées, des reprises d’enduit et une remise en peinture. L’écart entre les deux chantiers se compte en corps de métier, pas en centimètres de linéaire.
Ce qui se garde le plus souvent :
Ce qui se change presque toujours : les façades, le plan de travail, la quincaillerie et l’éclairage. Ces postes donnent l’impression d’une pièce neuve sans toucher à l’implantation, et ce sont les moins engageants techniquement. Établir cette liste avant de regarder des catalogues évite de payer un déplacement de réseaux pour un effet qu’un simple changement de façades aurait produit.
Une dépose met toujours à nu ce qu’aucune visite ne montre. Les meubles bas cachent le pied du mur, le siphon, l’arrivée d’eau et souvent une ancienne reprise. Le plan de travail cache la découpe de l’évier et l’état du panneau qui le supportait. Les meubles hauts cachent les points de fixation et parfois une gaine passée en applique.
Ce qui apparaît le plus fréquemment : un sol interrompu au droit des anciens meubles, une faïence qui s’arrête à la hauteur de l’ancien meuble haut, un mur qui n’est pas d’équerre au fond du linéaire, un raccord d’évacuation refait à la va-vite, une prise ajoutée après coup et tirée depuis un circuit d’éclairage.
Sur le bâti toulousain, cette étape n’a rien d’anecdotique. Sur les 188 753 logements toulousains diagnostiqués depuis juillet 2021, 30,2 % ont été construits entre 1948 et 1974 et 17,3 % avant 1948, la part d’avant-guerre la plus élevée de l’aire couverte par ce site. Ces chiffres décrivent les logements passés par un diagnostic depuis cette date, pas l’ensemble du parc de la ville. Sur ces générations, la plomberie et l’électricité ont souvent été reprises deux ou trois fois, chaque fois sans dépose complète, et les reprises se superposent derrière les meubles.
La conséquence pratique est simple : un devis de rénovation sincère prévoit une ligne pour les reprises que la dépose révèle, et cette ligne se chiffre après ouverture, pas avant. Un devis de rénovation qui n’en parle pas ne les a pas fait disparaître pour autant.
Vous voyez à peu près ce qui doit partir et ce qui peut rester ? Décrivez la pièce et son état, nous vous rappelons pour convenir d’un relevé sur place.
Décrire ma pièceRemplacer les portes, les tiroirs et le plan de travail en conservant les caissons est la rénovation la moins lourde qui donne un vrai résultat. Elle tient à une condition : que les caissons soient sains et de cotes encore exploitables.
Quatre vérifications se font à genoux, en dix minutes :
Ce dernier point est celui qui bloque le plus souvent. Une cuisine posée il y a trente ans peut afficher des largeurs de porte qui ne se commandent plus, et faire refabriquer quelques façades coûte alors davantage que remplacer les caissons correspondants.
Cette voie a une autre limite, plus terre à terre : elle ne change rien à l’aménagement intérieur. Si le problème est de ne rien attraper au fond d’un placard bas, une porte neuve ne le résout pas. Ce qui le résout, ce sont des tiroirs à la place des étagères, et cela suppose de remplacer le caisson ou d’y intégrer des blocs coulissants.
Un panachage fonctionne très bien : garder les caissons droits en bon état, remplacer celui de l’évier et celui de l’angle, et refaire toutes les façades d’un seul coup pour que la pièce reste homogène. Sur une cuisine existante, c’est souvent le meilleur rapport entre ce qu’on dépense et ce qu’on change.
C’est la seule décision de rénovation qui change la nature du chantier. Tout le reste relève du meuble ; celle-ci relève du réseau.
Déplacer un évier suppose de prolonger une alimentation, ce qui est simple, et surtout une évacuation, ce qui l’est beaucoup moins. Une évacuation descend avec une pente régulière vers la colonne. L’allonger de deux mètres consomme de la hauteur sous le plan de travail, oblige parfois à surélever le meuble ou à passer dans une cloison, et rend la canalisation plus sensible aux bouchons.
Déplacer une plaque de cuisson pose deux autres questions : celle de l’extraction et celle du circuit électrique. Une plaque demande un circuit qui lui est réservé, en 6 mm² protégé par un disjoncteur de 32 ampères en monophasé, selon les fiches professionnelles qui diffusent la norme NF C 15-100. Ce circuit part du tableau : si le nouvel emplacement se trouve à l’opposé de la pièce, le chemin de câble se voit, sauf à ouvrir le mur.
Les questions à trancher dans l’ordre :
Quand aucune de ces quatre réponses n’est nette, garder l’implantation est presque toujours le bon arbitrage. Une pièce mieux rangée sur une implantation identique se vit mieux qu’une pièce redessinée à moitié.
Sur ce point, rien ne se tranche à distance : ce sont les cotes de votre pièce qui décident. Décrivez-la, nous vous rappelons.
Demander un devis pour ma cuisineUne rénovation se reconnaît rarement aux meubles. Elle se reconnaît aux raccords.
Le sol d’abord. Dans beaucoup de cuisines, le carrelage a été posé après les meubles, donc devant eux seulement. Dès que l’implantation bouge, même de quinze centimètres, une bande non carrelée apparaît. Trois issues existent : reposer une bande de carreaux de la même série si elle se trouve encore, refaire le sol entièrement, ou caler la nouvelle implantation exactement sur l’ancienne. La dernière ne coûte rien, les deux autres se chiffrent, et c’est une raison sérieuse de conserver les lignes existantes.
La faïence ensuite. Une crédence ancienne s’arrête souvent à la base de l’ancien meuble haut. Si les nouveaux meubles hauts remontent, ou si la pièce passe à une étagère ouverte, la découpe apparaît en pleine vue. Une crédence en panneau posée par-dessus règle le problème sans dépose, à condition que l’épaisseur ajoutée reste compatible avec la profondeur retenue.
Les autres raccords sont moins spectaculaires et tout aussi têtus : le trou de l’ancienne sortie de hotte quand la nouvelle change de place, les fixations de meubles hauts dans un mur creux, les plinthes qui ne s’arrêtent plus au même endroit, la peinture du plafond que la dépose salit toujours.
Ces postes décident pourtant du rendu final. Les prévoir dès le relevé, avant même de choisir une teinte de façade, évite l’arbitrage de fin de chantier, celui où l’on tranche vite et mal parce que la pièce est déjà démontée.
En chantier
Ces photographies sont des images d’illustration, pas des chantiers photographiés chez des clients. Elles montrent ce qu’un chantier de cuisine met en jeu derrière les façades.

Découpe d’un plan de travail à la scie plongeante sur rail, en atelier

Siphon et flexibles raccordés sous un évier, robinets d’arrêt visibles

Visseuse dirigée vers le rail mural qui porte les meubles hauts, caisson déjà en place au-dessus
Questions fréquentes
Oui si sa matière et ses cotes correspondent encore à la nouvelle implantation, ce qui devient rare dès que les meubles changent de largeur. Un plan déposé puis reposé perd souvent son étanchéité au droit de la découpe d’évier et de la jonction avec le mur. Dans la pratique, l’ancien plan est remplacé presque à chaque fois, et il fait partie des postes qui transforment le plus la pièce pour ce qu’ils représentent. La matière se choisit alors sur l’usage réel de la cuisine, pas sur une photographie de catalogue.
Non, et beaucoup de sites du secteur l’annoncent à tort. Depuis un arrêt de la Cour de cassation du 21 mars 2024, un élément d’équipement installé sur un ouvrage existant, dès lors qu’il ne constitue pas en lui-même un ouvrage, ne relève ni de la garantie décennale ni de la garantie biennale de bon fonctionnement, mais de la responsabilité contractuelle de droit commun, qui n’est pas adossée à l’assurance obligatoire des constructeurs. Cela ne veut pas dire qu’il n’existe aucun recours : la garantie légale de conformité de deux ans couvre aussi la pose lorsque le vendeur l’a assurée.
MaPrimeRénov’ finance des travaux de rénovation énergétique, isolation, chauffage, ventilation, eau chaude sanitaire : une cuisine n’entre pas dans ce périmètre. Le taux de TVA à 5,5 % suit la même logique et vise des équipements d’économie d’énergie fixés par arrêté, pas des meubles. Une aide de l’Agence nationale de l’habitat existe en revanche lorsque les travaux sont justifiés par l’accessibilité du logement, sous conditions d’âge, d’autonomie ou de handicap et de revenus ; elle ne finance pas une cuisine remplacée parce qu’elle a vieilli. Le levier ordinaire d’une rénovation reste le taux réduit sur les travaux d’un logement achevé depuis plus de deux ans.
Votre cas n’est pas dans ces questions ? Décrivez la pièce et ce que vous en attendez : la réponse viendra du relevé, pas d’une fiche.
Décrire ma pièceComment ça se passe
Vous décrivez la pièce et ce que vous voulez changer. Nous intervenons dans votre commune.
Mesures, arrivées d’eau, évacuation, extraction, tableau électrique. Une visite, et le projet devient chiffrable.
Plan coté, élévation, devis ventilé par taux de TVA. Vous comparez ce qui est comparable.
Dépose, mise à niveau, raccordements, réglages. La réception se fait pièce en service.
Qui intervient
Sur ce type de projet, c’est nous qui relevons la pièce, dessinons et posons. À Toulouse comme dans les communes de la couronne, vous n’avez qu’un seul interlocuteur.
Il relève la pièce, situe les arrivées d’eau, l’évacuation, l’extraction et le tableau électrique, puis dessine ce que l’espace autorise. Le catalogue vient après le plan, jamais l’inverse.
Il dépose l’ancienne cuisine, met les caissons à niveau, ajuste le plan de travail et raccorde. C’est lui qui découvre ce que le mur cachait, et c’est pour ça que la visite précède le devis.
Votre demande part chez nous, pour votre commune. Vous n’êtes pas rappelé par cinq enseignes le même jour, et vous savez qui vient.
Voir aussi
Les meubles se calent au niveau, sur un sol qui l’est rarement.
Comprendre ce que l’épaisseur et le chant changent à la silhouette.
Ce qui touche la façade ou un conduit commun relève de l’assemblée.
Garder l’implantation existante : ce que ça permet, ce que ça coûte en liberté.
Ce qu’une dépose met à nu, et ce que la norme exige vraiment en rénovation.
Couverture
Toulouse et vingt communes de la couronne, en Haute-Garonne. Le relevé se fait chez vous, la pièce sous les yeux : c’est la seule façon de savoir ce que l’espace autorise avant de choisir des façades.
Retours
Moyenne de 4,3 sur 5 sur les 3 avis affichés ci-dessous.
4,5 sur 5
Rénovation complète d’une cuisine d’origine dans un appartement ancien du centre. Le relevé sur place a pris une bonne heure, rien n’a été laissé au hasard, et le devis séparait bien la pose, les meubles et les appareils, chacun à son taux. Petit bémol sur la poussière pendant la dépose, j’aurais aimé davantage de protections. Le résultat, lui, est propre et sans reprise à faire.
S. à Toulouse, décembre 2025
4,0 sur 5
Mitigé au départ : après le premier appel, plus de nouvelles pendant presque deux semaines, j’ai dû relancer moi-même pour obtenir la visite. Une fois le chantier lancé, en revanche, rien à redire, la rénovation a suivi le planning annoncé et l’artisan a repris l’ancienne cuisine sans supplément. Dommage pour ce démarrage laborieux, le reste était sérieux.
E. à Muret, mars 2026
4,5 sur 5
Notre cuisine datait de la construction de la maison. Tout a été refait, jusqu’à l’évier déplacé sous la fenêtre. J’ai surtout retenu que la garantie couvre aussi la pose, l’artisan me l’a écrit noir sur blanc, ça rassure quand on engage de tels travaux. Seule attente un peu longue : la livraison des façades.
H. à Fonsorbes, juillet 2026
Vous savez ce que ce chantier met en jeu. La suite se joue chez vous : décrivez votre projet pour que nous vous rappelions.
Demander un relevéPrendre contact
Le relevé ne vous engage à rien. Il répond à la question qui bloque la plupart des projets : est-ce que ce que vous voulez rentre dans la pièce que vous avez.