L’électroménager encastrable, point par point
Les cotes de niche se figent avant le dessin des meubles, jamais après.
Conception, vente et pose de votre cuisine à Toulouse et dans 20 communes de la couronne.
Le relevé se fait chez vous, avant tout chiffrage.

Couronne de Toulouse, à 9 km du centre
Refaire une cuisine, dans un appartement, commence presque toujours par le même constat : la pièce est trop petite pour ce qu’on y fait. On y range mal, on y circule à un, on y pose une planche à découper et il ne reste plus rien. L’envie n’est pas décorative, elle est très pratique, et elle porte d’abord sur des mètres et sur du rangement.
À Colomiers, 9 524 logements ont été diagnostiqués depuis juillet 2021 : c’est le volume le plus élevé des communes de la couronne retenues ici. 78,9 % de ces diagnostics portent sur des appartements, et la période dominante est 1948-1974, avec 33,5 % des diagnostics, soit 3 186 logements diagnostiqués. L’avant-1948 y est presque absent, à 1,2 % des diagnostics. Le profil est donc net : du collectif d’après-guerre, en quantité, avec les contraintes propres à cette façon de construire.
Une cuisine construite entre 1948 et 1974 a été conçue comme une pièce de service : fermée, étroite, souvent traversée par un passage vers un balcon ou une loggia, avec une fenêtre et une porte qui mangent chacune un pan de mur. Le linéaire utile y est court, et la première demande porte presque toujours sur du rangement.
Ce bâti a une deuxième caractéristique : il a déjà été rénové, parfois deux fois. Les cuisines qu’on y dépose aujourd’hui datent rarement de la construction. On trouve donc des couches successives, un carrelage mural posé sur un ancien, une crédence collée, une alimentation modifiée, un ancien conduit rebouché. Rien de tout cela ne se voit tant que les meubles sont en place, et c’est pourquoi une visite vaut mieux qu’un échange de photos.
Enfin, la pièce est souvent plus petite que ce que les images du secteur laissent imaginer. Cela ne condamne pas le projet, cela oriente vers des solutions précises : tiroirs plutôt que placards profonds, colonne plutôt que meubles hauts sur toute la longueur, appareils de dimension réduite, plan de travail prolongé au-dessus d’un appareil. Une cuisine bien organisée sur quatre mètres linéaires sert mieux qu’une cuisine mal organisée sur six.
Dans un immeuble de cette génération, les logements sont empilés autour de colonnes verticales : eaux usées, eau froide, parfois gaz, souvent une gaine technique qui dessert plusieurs étages. Ces éléments servent tout le bâtiment ; ils sont hors du logement au sens juridique comme au sens pratique.
C’est la contrainte qui structure l’implantation. L’évier reste dans une zone limitée autour de la colonne d’évacuation, avec une pente d’écoulement à respecter. Le lave-vaisselle et la machine à laver suivent la même logique. Déplacer l’évier de deux ou trois mètres suppose un rehaussement du siphon ou un coffrage, un choix qui se prend sur le plan et jamais pendant la pose.
Il faut y ajouter les cloisons. Beaucoup de séparations intérieures de cette période sont légères, ce qui facilite une ouverture, mais un mur peut aussi être porteur, et cela ne se devine pas depuis une photographie. Un mur porteur, une trémie, une façade : on quitte alors le privatif, et l’assemblée générale de copropriété entre dans la discussion.
La bonne méthode est donc l’inverse de celle qu’on adopte spontanément. On part des points fixes, on en déduit les implantations réellement possibles, et on choisit le style à la fin, quand le cadre est connu.
Votre pièce à Colomiers a ses propres contraintes, et elles ne se devinent pas sur un plan. Décrivez-la, nous vous rappelons pour convenir d’un relevé.
Décrire ma pièceBeaucoup d’immeubles de cette période sont équipés d’une extraction collective, à tirage naturel dans les plus anciens, mécanique dans ceux qui ont été repris. Une bouche est présente dans la cuisine, et l’envie d’y brancher la hotte est naturelle.
Ce n’est pas possible, et pas pour une question de préférence technique. L’arrêté du 24 mars 1982 dispose qu’aucun dispositif mécanique individuel, telle une hotte de cuisine équipée d’un ventilateur, ne peut être raccordé à une installation collective de sortie d’air, qu’elle soit mécanique ou à tirage naturel. L’interdiction est expresse, et elle vise l’installation collective.
Deux conséquences en découlent. D’abord, la bouche d’extraction collective doit rester dégagée : elle assure la ventilation permanente du logement, avec des débits d’air extrait de cuisine fixés par le même texte selon le nombre de pièces principales. Ensuite, l’appareil retenu sera le plus souvent une hotte à recyclage, avec filtre à charbon, ou une hotte raccordée à un conduit individuel lorsque le logement en possède un.
Le repérage se fait sur place : on distingue une bouche reliée à un conduit commun d’une sortie propre au logement, et cette distinction change le choix de l’appareil autant que le budget. Elle change aussi l’entretien, puisqu’un filtre à charbon se remplace régulièrement.
La question arrive tard et pèse plus qu’on ne croit. Une cuisine déposée, ce sont des caissons, des portes, un plan de travail et un évier à sortir de l’appartement, puis à évacuer.
Le droit apporte ici une réponse chiffrée. Un distributeur d’éléments d’ameublement disposant d’au moins 200 m² de surface de vente consacrée à cette catégorie de produits doit reprendre sans frais le meuble usagé du client, dans la limite de la quantité et du type de produit vendu. À partir de 1 000 m² consacrés à l’ameublement, la reprise est due même sans achat. Elle s’effectue au point de livraison, ce qui, pour une cuisine livrée à domicile, désigne le logement lui-même.
Deux précisions comptent autant que la règle. Le seuil porte sur la surface consacrée à l’ameublement, pas sur la surface totale du magasin : beaucoup de points de vente indépendants passent en dessous et ne sont donc pas tenus. Affirmer que tout vendeur doit reprendre l’ancienne cuisine serait faux. Ensuite, l’information sur les modalités de reprise doit être donnée de manière visible et lisible avant la conclusion de la vente. La répression des fraudes a constaté que, sur les établissements contrôlés en 2022 et 2023, au nombre de 780, plus de la moitié manquaient à leurs obligations, principalement sur ce point. La question se pose donc explicitement, avant de signer.
Un relevé à Colomiers ne vous engage à rien et répond à la question qui bloque : est-ce que ce que vous voulez rentre dans la pièce que vous avez.
Demander un relevéAucune source institutionnelle ne publie de prix de cuisine équipée. Les estimateurs du secteur se contredisent d’un facteur deux à trois sur les mêmes postes, ce qui explique qu’on puisse lire trois prix au mètre linéaire différents sur trois sites. Plutôt qu’un quatrième chiffre, voici ce qui fait réellement bouger un devis dans ce type de logement.
Ces postes ne se devinent pas depuis un plan. C’est la raison pour laquelle un chiffrage sérieux vient après une visite, et pourquoi un prix annoncé avant toute visite ne veut pas dire grand-chose. Ce qui peut se dire par avance, en revanche, c’est la liste des points qui seront regardés, pour qu’on puisse commencer à les regarder soi-même.
Autour de Colomiers
Le secteur couvert dépasse Colomiers. Les communes ci-dessous sont à moins de douze kilomètres à vol d’oiseau, et chacune a sa page.
Vous savez maintenant ce qui se joue à Colomiers. La suite se règle sur place : décrivez votre projet pour être rappelé.
Décrire mon projetLe parc diagnostiqué
Si vous habitez Colomiers, vous avez de bonnes chances d’être en appartement : 78,9 % du parc diagnostiqué depuis juillet 2021 en est un, contre 21,1 % de maisons ; la période la plus fréquente y est 1948-1974 (33,5 %).
Ces chiffres portent sur 9524 logements passés par un diagnostic depuis juillet 2021, pas sur l’ensemble du parc de la commune. Ils ne disent pas ce que vaut votre logement ; ils disent ce qu’un professionnel rencontre le plus souvent ici, et donc ce qu’il vérifiera en premier lors du relevé.
Un parc bâti n’est pas un logement : ces parts disent ce qu’on rencontre le plus souvent à Colomiers, pas ce qu’il y a chez vous. Le relevé, lui, mesure votre pièce.
Décrire la pièceCe qui se prépare
Les cotes de niche se figent avant le dessin des meubles, jamais après.
Le passage des colis se vérifie avant de valider un plan.
Voir la matière et la quincaillerie avant de choisir sur un écran.
Occuper les angles, les retours et les sous-pentes que la série laisse perdus.
En chantier
Ces photographies sont des images d’illustration, pas des chantiers photographiés chez des clients. Elles montrent les points que le relevé cherche à anticiper.

Caisson de meuble bas mis à niveau sur ses pieds réglables, niveau à bulle posé dessus

Découpe d’un plan de travail à la scie plongeante sur rail, en atelier

Siphon et flexibles raccordés sous un évier, robinets d’arrêt visibles
Ce que ces photographies montrent, un relevé le dit pour votre pièce : ce qui se cache derrière les meubles, ce qu’il faudra reprendre, ce qui tient tel quel.
Décrire ma cuisine actuelleQuestions fréquentes
Parfois, mais la réponse ne se donne pas à distance. Certaines cloisons de cette période sont légères et se déposent sans difficulté ; d’autres participent à la structure et supposent une étude, un linteau et une reprise de charge. Dès qu’un mur porteur, une trémie ou une façade est concerné, l’intervention sort du strictement privatif et passe par l’assemblée générale de copropriété. La démarche raisonnable consiste à faire constater la nature du mur avant de dessiner quoi que ce soit, puis à traiter cette question en amont de la commande de mobilier.
Seulement au-delà d’un seuil. Un distributeur disposant d’au moins 200 m² de surface de vente consacrée à l’ameublement doit reprendre sans frais le meuble usagé, dans la limite de la quantité et du type de produit vendu, et la reprise se fait au point de livraison. À partir de 1 000 m² consacrés à l’ameublement, elle est due même sans achat. Beaucoup de points de vente indépendants sont en dessous de ces seuils et ne sont pas tenus. L’information doit être donnée avant la vente : c’est une question à poser au moment du devis.
Pour une intervention qui reste dans les limites du logement, non. La copropriété revient dans le sujet dès que le projet touche à ce qui est commun : une façade, un conduit partagé, une gaine technique, une trémie. Le règlement de copropriété fixe par ailleurs les horaires pendant lesquels un chantier peut être bruyant, et les conditions d’usage des parties communes pour le portage et la livraison. Ces documents se lisent avant de fixer une date d’intervention, pas la veille.
Votre cas n’est pas dans ces questions ? Chaque logement à Colomiers a les siennes : décrivez la pièce, nous vous rappelons.
Décrire mon casComment ça se passe
Vous décrivez la pièce et la commune. Nous intervenons sur Colomiers.
Mesures, arrivées d’eau, évacuation, extraction, tableau électrique. Une visite suffit à savoir ce que l’espace autorise.
Plan coté, élévation, devis ventilé par taux de TVA, poste par poste.
La pose se fait sur place, chez vous. La réception se fait pièce en service, réserves écrites.
Qui intervient
Nous couvrons Colomiers et les communes alentour. Nous nous déplaçons pour le relevé, nous dessinons, nous posons. Vous savez qui vient, et vous n’êtes pas rappelé par cinq enseignes.
Il relève la pièce, situe les arrivées d’eau, l’évacuation, l’extraction et le tableau électrique, puis dessine ce que l’espace autorise. Le catalogue vient après le plan, jamais l’inverse.
Il dépose l’ancienne cuisine, met les caissons à niveau, ajuste le plan de travail et raccorde. C’est lui qui découvre ce que le mur cachait, et c’est pour ça que la visite précède le devis.
Votre demande part chez nous, pour votre commune. Vous n’êtes pas rappelé par cinq enseignes le même jour, et vous savez qui vient.
Retours
Moyenne de 4,8 sur 5 sur les 3 avis affichés ci-dessous.
5,0 sur 5
Nous avions un angle impossible dans notre maison des Minimes, avec une descente d’eaux pluviales en plein milieu du mur, et deux artisans avaient déjà renoncé avant même de chiffrer. Le concepteur est venu mesurer deux fois avant de proposer quoi que ce soit, puis son plan intégrait des caissons dessinés exprès pour contourner l’angle. Le rendu final est exactement celui du dessin, au centimètre. Ma femme n’y croyait pas, moi non plus pour être honnête.
C. à Toulouse, novembre 2025
4,5 sur 5
Rénovation complète d’une cuisine d’origine dans un appartement ancien du centre. Le relevé sur place a pris une bonne heure, rien n’a été laissé au hasard, et le devis séparait bien la pose, les meubles et les appareils, chacun à son taux. Petit bémol sur la poussière pendant la dépose, j’aurais aimé davantage de protections. Le résultat, lui, est propre et sans reprise à faire.
S. à Toulouse, décembre 2025
5,0 sur 5
J’avais acheté mes meubles en kit et je cherchais juste un poseur fiable. Contact pris via le site, visite pour vérifier mes murs pas droits, et pose faite sur deux jours. L’homme a même repris une charnière qui grinçait trois semaines après, sans discuter. C’est ce genre de suivi qui manque partout ailleurs.
A. à Toulouse, janvier 2026
Tout ce qui précède décrit Colomiers. Ce qui décide, c’est votre pièce : décrivez-la pour que nous venions la mesurer.
Demander un relevéPrendre contact
La commune est pré-remplie. Il reste la pièce, ce que vous voulez y changer, et de quoi vous partez.