Pose de cuisine, ce qui se décide avant
La livraison se contrôle colis par colis avant que le chantier commence.
Conception, vente et pose de votre cuisine à Toulouse et dans 20 communes de la couronne.
Le relevé se fait chez vous, avant tout chiffrage.

Couronne de Toulouse, à 8 km du centre
Une cuisine de trente ans ne tombe pas en ruine. Elle devient inadaptée : les rangements sont hauts et profonds, le plan de travail est court, les appareils s’y sont ajoutés sans que rien n’ait été repensé. On la refait pour retrouver de la place, pas pour réparer une avarie.
Tournefeuille est exactement ce cas de figure. Sur les 5 309 logements diagnostiqués dans la commune depuis juillet 2021, la période 1989-2000 arrive en tête avec 26,3 % des diagnostics, soit 1 395 logements, et la période 1983-1988 en ajoute 652. Ces parts concernent les logements diagnostiqués, pas le parc communal complet. Elles dessinent un bâti d’une trentaine d’années.
La différence n’est pas cosmétique, elle change la nature du chantier. Une maison ou un appartement livré entre 1989 et 2000 a été construit avec des matériaux et des méthodes encore en service aujourd’hui : cloisons en plaques de plâtre sur ossature, réseaux encastrés sous fourreaux, tableau électrique à disjoncteurs divisionnaires, ventilation mécanique en place dès l’origine.
Ce qui date, dans ces logements, n’est donc presque jamais la sécurité de l’ensemble : c’est le dimensionnement. La cuisine a été conçue pour un ménage qui possédait moins d’appareils, cuisinait autrement et rangeait autrement. Le plan de travail y est court parce qu’on n’y posait pas un robot, une bouilloire, une cafetière et une planche en même temps. Les meubles hauts sont profonds parce qu’on empilait.
Additionnées, les périodes 1983-1988 et 1989-2000 représentent 2 047 des diagnostics tournefeuillais, soit près de quatre logements diagnostiqués sur dix. Le projet type de la commune n’est donc pas un sauvetage : c’est une remise à niveau, avec une part de dépose limitée et une part d’aménagement importante. Le devis penche vers les meubles et le plan de travail plutôt que vers les reprises.
La liste est courte et revient d’un logement à l’autre. Elle se vérifie en une visite, avant le dessin du plan.
Aucun de ces points ne relève de la mise en sécurité d’urgence. Tous relèvent du confort, et tous coûtent moins cher traités au moment du projet qu’ajoutés après coup. C’est la différence avec un bâti d’après-guerre : à Tournefeuille, on ne rattrape pas un retard, on adapte un logement qui fonctionne à une manière de vivre qui a changé. Le budget se discute donc en arbitrages, pas en découvertes.
Votre pièce à Tournefeuille a ses propres contraintes, et elles ne se devinent pas sur un plan. Décrivez-la, nous vous rappelons pour convenir d’un relevé.
Décrire ma pièceC’est la demande la plus fréquente sur ce bâti, et elle mérite d’être posée correctement. Dans un logement des années quatre-vingt-dix, toutes les cloisons ne se valent pas : une cloison de distribution en plaques de plâtre se dépose facilement, un mur de refend ou un mur porteur en maçonnerie ne se touche pas sans étude préalable ni reprise de charge.
La distinction se fait sur place, en repérant l’épaisseur, le son au toucher, la position dans la trame de la construction. Quand le mur est porteur, l’ouverture reste possible mais devient une opération de structure, avec calcul et poutre : le budget et le calendrier n’ont plus rien à voir.
Trois conséquences accompagnent toujours une ouverture, quelle que soit la nature du mur. La ventilation doit être repensée, car une hotte prévue pour une pièce fermée ne traite pas le même volume. Le bruit des appareils devient audible depuis le séjour, ce qui oriente le choix du lave-vaisselle et de la hotte. Le sol change d’aspect, car deux revêtements se rejoignent là où se trouvait la cloison, ce qui se prévoit au moment du plan.
Les premiers acquéreurs des logements tournefeuillais des années quatre-vingt-dix y vivent souvent encore, avec trente ans de plus. L’accessibilité de la cuisine se pose donc ici plus qu’ailleurs.
Le guide officiel de l’Agence nationale de l’habitat l’écrit littéralement : les meubles de cuisine sont financés s’ils sont rattachés au bâti et qu’ils permettent une meilleure accessibilité, meuble à hauteur de fauteuil roulant, placards plus bas pour être plus facilement atteints. Sont aussi citées la multiplication des prises près du plan de travail et le mitigeur à col-de-cygne. L’aide couvre 50 % des travaux pour les revenus modestes et 70 % pour les très modestes, dans la limite de 22 000 euros hors taxes.
Les conditions se citent en entier, sous peine d’exclure quelqu’un qui a droit. Il faut être propriétaire occupant ou locataire du parc privé, en résidence principale, avoir des revenus modestes ou très modestes au sens des plafonds de l’agence, et remplir l’une de ces conditions : 70 ans ou plus, ou 60 à 69 ans sous conditions d’autonomie, ou un taux d’incapacité d’au moins 50 %, ou bénéficier de la prestation de compensation du handicap. Quatre portes, pas trois.
Un relevé à Tournefeuille ne vous engage à rien et répond à la question qui bloque : est-ce que ce que vous voulez rentre dans la pièce que vous avez.
Demander un relevéIl faut dire les deux côtés, sinon l’information devient un piège. Le financement suppose que le meuble soit rattaché au bâti et justifié par l’accessibilité. Une cuisine neuve demandée parce que l’ancienne a vieilli n’est pas éligible, même chez une personne qui remplit les conditions d’âge.
L’autre dispositif, celui de la rénovation énergétique, ne finance pas non plus une cuisine. Il porte sur l’isolation, le chauffage, la ventilation et l’eau chaude sanitaire, par geste ou en rénovation d’ampleur. La seule ouverture réelle est la notion de travaux induits, c’est-à-dire les travaux indissociablement liés à un geste éligible, comme la reprise d’un habillage détruit par la pose d’une isolation. Cela peut couvrir une remise en état consécutive, jamais transformer un projet de cuisine en dépense éligible.
Enfin, sur le plan fiscal, un taux de 5,5 % existe pour les appareillages et équipements conçus exclusivement pour les personnes handicapées, dont la liste est limitative et fixée par voie réglementaire. Y figurent notamment les éviers et lavabos à hauteur réglable et les robinetteries pour personnes à mobilité réduite. Un meuble de cuisine ordinaire posé bas n’y entre pas.
Autour de Tournefeuille
Le secteur couvert dépasse Tournefeuille. Les communes ci-dessous sont à moins de douze kilomètres à vol d’oiseau, et chacune a sa page.
Vous savez maintenant ce qui se joue à Tournefeuille. La suite se règle sur place : décrivez votre projet pour être rappelé.
Décrire mon projetLe parc diagnostiqué
Si vous habitez Tournefeuille, vous avez de bonnes chances d’être en appartement : 65,2 % du parc diagnostiqué depuis juillet 2021 en est un, contre 34,8 % de maisons ; la période la plus fréquente y est 1989-2000 (26,3 %).
Ces chiffres portent sur 5309 logements passés par un diagnostic depuis juillet 2021, pas sur l’ensemble du parc de la commune. Ils ne disent pas ce que vaut votre logement ; ils disent ce qu’un professionnel rencontre le plus souvent ici, et donc ce qu’il vérifiera en premier lors du relevé.
Un parc bâti n’est pas un logement : ces parts disent ce qu’on rencontre le plus souvent à Tournefeuille, pas ce qu’il y a chez vous. Le relevé, lui, mesure votre pièce.
Décrire la pièceCe qui se prépare
La livraison se contrôle colis par colis avant que le chantier commence.
Les cotes de niche se figent avant le dessin des meubles, jamais après.
Le passage des colis se vérifie avant de valider un plan.
Voir la matière et la quincaillerie avant de choisir sur un écran.
En chantier
Ces photographies sont des images d’illustration, pas des chantiers photographiés chez des clients. Elles montrent les points que le relevé cherche à anticiper.

Mur mis à nu après dépose d’une ancienne cuisine, arrivées d’eau et évacuation apparentes

Caisson de meuble bas mis à niveau sur ses pieds réglables, niveau à bulle posé dessus

Découpe d’un plan de travail à la scie plongeante sur rail, en atelier
Ce que ces photographies montrent, un relevé le dit pour votre pièce : ce qui se cache derrière les meubles, ce qu’il faudra reprendre, ce qui tient tel quel.
Décrire ma cuisine actuelleQuestions fréquentes
Souvent, oui, mais la réponse dépend de la cloison. Une cloison de distribution en plaques de plâtre se dépose sans difficulté ; un mur porteur suppose une étude et une reprise de charge, avec un budget différent. Trois conséquences suivent l’ouverture : la ventilation doit être repensée pour un volume plus grand, le bruit des appareils devient audible depuis le séjour, et deux revêtements de sol se rejoignent à l’emplacement de l’ancienne cloison.
Il faut être propriétaire occupant ou locataire du parc privé, en résidence principale, avoir des revenus modestes ou très modestes au sens des plafonds de l’Agence nationale de l’habitat, et remplir l’une de ces quatre conditions : être âgé de 70 ans ou plus, être âgé de 60 à 69 ans sous conditions de niveau d’autonomie, avoir un taux d’incapacité supérieur ou égal à 50 %, ou bénéficier de la prestation de compensation du handicap.
Non. Elle porte sur l’isolation, le chauffage, la ventilation et l’eau chaude sanitaire, par geste ou en rénovation d’ampleur. La seule ouverture est la notion de travaux induits, indissociablement liés à un geste éligible, qui peut couvrir une remise en état consécutive, par exemple un habillage détruit par la pose d’une isolation. Cela ne transforme pas un projet de cuisine en dépense éligible.
Votre cas n’est pas dans ces questions ? Chaque logement à Tournefeuille a les siennes : décrivez la pièce, nous vous rappelons.
Décrire mon casComment ça se passe
Vous décrivez la pièce et la commune. Nous intervenons sur Tournefeuille.
Mesures, arrivées d’eau, évacuation, extraction, tableau électrique. Une visite suffit à savoir ce que l’espace autorise.
Plan coté, élévation, devis ventilé par taux de TVA, poste par poste.
La pose se fait sur place, chez vous. La réception se fait pièce en service, réserves écrites.
Qui intervient
Nous couvrons Tournefeuille et les communes alentour. Nous nous déplaçons pour le relevé, nous dessinons, nous posons. Vous savez qui vient, et vous n’êtes pas rappelé par cinq enseignes.
Il relève la pièce, situe les arrivées d’eau, l’évacuation, l’extraction et le tableau électrique, puis dessine ce que l’espace autorise. Le catalogue vient après le plan, jamais l’inverse.
Il dépose l’ancienne cuisine, met les caissons à niveau, ajuste le plan de travail et raccorde. C’est lui qui découvre ce que le mur cachait, et c’est pour ça que la visite précède le devis.
Votre demande part chez nous, pour votre commune. Vous n’êtes pas rappelé par cinq enseignes le même jour, et vous savez qui vient.
Retours
Moyenne de 4,5 sur 5 sur les 3 avis affichés ci-dessous.
4,5 sur 5
Simple remplacement d’un plan de travail stratifié par du quartz. Gabarit pris sur place dès la première visite, découpe de l’évier comprise. Une rayure sur une plinthe au démontage, signalée et reprise dans la semaine. La finition est nette.
L. à Colomiers, janvier 2026
5,0 sur 5
Le même artisan avait déjà fait notre cuisine, alors quand il a fallu un dressing dans l’entrée, on est repassés par ce site. Rappel rapide, plan en trois dimensions envoyé quelques jours plus tard, montage soigné jusqu’aux poignées. Les tiroirs coulissent encore comme au premier jour.
J. à Colomiers, février 2026
4,0 sur 5
Bon accueil dans l’ensemble. Le magasin était à vingt minutes de chez nous, l’accueil posé, sans pression, et on a pu toucher les façades avant de choisir, ce qui change tout par rapport aux catalogues. J’enlève une étoile car la première proposition ne tenait pas compte de notre budget, il a fallu tout refaire.
N. à Tournefeuille, février 2026
Tout ce qui précède décrit Tournefeuille. Ce qui décide, c’est votre pièce : décrivez-la pour que nous venions la mesurer.
Demander un relevéPrendre contact
La commune est pré-remplie. Il reste la pièce, ce que vous voulez y changer, et de quoi vous partez.