Cuisine sur mesure en pratique
Occuper les angles, les retours et les sous-pentes que la série laisse perdus.
Conception, vente et pose de votre cuisine à Toulouse et dans 20 communes de la couronne.
Le relevé se fait chez vous, avant tout chiffrage.

Couronne de Toulouse, à 17 km du centre
Dans un pavillon, l’idée de refaire la cuisine part rarement d’une panne. Elle part d’un usage qui a changé : on reçoit plus, on cuisine à deux, les enfants font leurs devoirs sur le plan de travail, et la pièce dessinée par le constructeur ne suit plus. On veut de la surface de pose, du rangement accessible, et une pièce où l’on tient à plusieurs sans se gêner.
À Fonsorbes, 1 939 logements ont été diagnostiqués depuis juillet 2021, et 55,2 % de ces diagnostics portent sur des maisons. La période la plus représentée est 2001-2005, avec 27,0 % des diagnostics, soit 524 logements diagnostiqués, et la tranche 2006-2012 en compte 510. Plus de la moitié du parc diagnostiqué de la commune a donc été bâtie en une douzaine d’années, au tournant des années 2000. Un bâti jeune, sain, et qui appelle un chantier d’équipement plutôt qu’un chantier de reprise.
Un pavillon livré au début des années 2000 arrive avec une cuisine qui n’a pas été pensée pour durer trente ans. Les alimentations sont en place, les évacuations sont saines, le tableau est organisé. Ce qui manque, c’est du rangement, de la surface de plan de travail, et une place pour des appareils qui n’existaient pas au moment de la construction.
Le chantier n’a alors rien à voir avec une rénovation lourde. Il n’y a en général ni reprise de réseau enterré, ni rattrapage de niveau du sol, ni support mural incertain. La question devient : jusqu’où pousser le linéaire, faut-il un îlot, où placer le four en hauteur pour ne plus se baisser, comment traiter l’angle qui perd toujours de la place.
Cela déplace aussi le curseur du budget. Sur ce type de logement, la part de reprise technique est faible et la part de mobilier et d’électroménager est élevée. Or la fourniture de l’électroménager relève du taux normal de TVA, même encastré, alors que les meubles et le plan de travail relèvent du taux réduit dans un logement achevé depuis plus de deux ans. À prestation identique, la répartition entre ces deux postes change le montant final : c’est la ligne à regarder quand on compare deux devis.
La plupart des maisons de cette génération disposent d’un cellier ou d’un garage accolé, avec une porte de communication depuis la cuisine. C’est une pièce de plus dans le raisonnement, et elle change beaucoup de choses.
Déplacer le lave-linge et le sèche-linge dans le cellier libère un module entier dans la cuisine et supprime un bruit. Y installer un congélateur, un second réfrigérateur ou une réserve sèche libère des meubles hauts. Certains projets vont plus loin et y créent un second point d’eau, une paillasse, un petit plan de préparation.
Deux vérifications commandent ces choix. La première est l’évacuation : une machine déplacée demande une évacuation à la bonne hauteur et une arrivée d’eau, ce qui est simple quand le cellier jouxte le mur technique et beaucoup moins quand il se trouve à l’opposé de la maison. La seconde est l’électricité : le lave-linge et le lave-vaisselle demandent chacun un circuit dédié en 2,5 mm² protégé en 20 A, et déplacer un appareil déplace le circuit.
Un garage attenant non chauffé ajoute une contrainte : l’exposition au froid en hiver, dont il faut tenir compte avant de tirer une alimentation d’eau vers ce volume.
Votre pièce à Fonsorbes a ses propres contraintes, et elles ne se devinent pas sur un plan. Décrivez-la, nous vous rappelons pour convenir d’un relevé.
Décrire ma pièceBeaucoup de ces maisons ont une cuisine semi-ouverte, séparée du séjour par un mur partiel ou par un simple passage. Élargir cette ouverture est le projet le plus demandé sur ce type de bâti, et c’est aussi celui qui demande le plus de prudence.
Une ouverture dans un mur porteur n’est pas un chantier de mobilier. Elle suppose une étude, un linteau dimensionné, une reprise de charge, et elle se traite avant la pose de la cuisine, avec les intervenants concernés. Confondre les deux calendriers est la meilleure façon de se retrouver avec des meubles livrés dans une pièce en travaux.
Il existe aussi une conséquence juridique peu connue. Depuis un arrêt de la Cour de cassation du 21 mars 2024, une cuisine posée sur un logement existant relève en principe de la responsabilité contractuelle de droit commun et non de la garantie décennale, parce que l’élément installé ne constitue pas en lui-même un ouvrage. Mais cette qualification dépend du chantier réel : une opération qui suppose reprise de cloisons, création de réseaux ou percements structurels peut basculer dans une autre catégorie. Seul un juge tranche cette question, et personne ne peut le faire à sa place.
La conséquence pratique est de bon sens : plus le projet touche au bâti, plus il faut savoir qui fait quoi, sous quelle responsabilité, et avec quelle assurance.
La question qui bloque le plus souvent n’est pas le prix. C’est : est-ce que ça va rentrer, et est-ce que ça va ressembler à quelque chose. On a une pièce en tête et on n’arrive pas à la voir.
Ce qui décide n’est pas le style, c’est l’implantation. La position de l’arrivée d’eau, de l’évacuation, de la sortie d’air et du tableau électrique fixe un cadre. À l’intérieur de ce cadre, les choix de façade, de poignée et de teinte viennent ensuite, et ils se font vite. Une cuisine se dessine à partir de ce que la pièce permet, pas à partir d’un catalogue.
Concrètement, un relevé de cotes commence par les points fixes : où sort l’eau, où part l’évacuation, où passe la ventilation, où se trouve le tableau, où sont les fenêtres et les portes, et dans quel sens elles s’ouvrent. Vient ensuite la circulation : la distance entre l’évier, la cuisson et le froid, l’espace nécessaire pour ouvrir un lave-vaisselle sans bloquer un passage, la hauteur de plan adaptée aux personnes qui cuisinent tous les jours.
Le plan qui sort de là est discutable point par point, et c’est justement ce qui le rend utile : on discute des mètres, pas d’une image de catalogue.
Un relevé à Fonsorbes ne vous engage à rien et répond à la question qui bloque : est-ce que ce que vous voulez rentre dans la pièce que vous avez.
Demander un relevéUn appareil encastré se remplace mal : la dimension de niche, la façade, le raccordement, tout est adapté à ce qui a été posé. Deux droits, peu connus, se jouent donc avant la signature.
Le premier est l’affichage de l’indice de réparabilité, sous forme de pictogramme, à proximité du prix, en magasin comme sur une page d’achat en ligne, le détail du calcul restant accessible en un clic au maximum. Les lave-vaisselle sont concernés ; les lave-linge sont passés à l’indice de durabilité en avril 2025. Un point à connaître pour éviter une demande impossible : les fours ne relèvent d’aucune de ces deux catégories.
Le second est la disponibilité des pièces détachées. Le vendeur doit informer le consommateur, de manière lisible et avant la conclusion du contrat, de la période pendant laquelle les pièces indispensables sont disponibles, puis confirmer cette information par écrit lors de l’achat. Pour les équipements électriques et électroniques et pour les éléments d’ameublement, l’absence d’information vaut indisponibilité. C’est une arme réelle, et elle s’utilise en posant la question avant de commander.
En revanche, aucune durée chiffrée ne sera annoncée ici pour le gros électroménager. Le principe d’une période complémentaire figure bien dans le code de la consommation, mais aucun décret d’application couvrant ces appareils n’a été identifié. Mieux vaut une question posée au vendeur, et sa réponse par écrit, qu’un chiffre lu quelque part.
Autour de Fonsorbes
Le secteur couvert dépasse Fonsorbes. Les communes ci-dessous sont à moins de douze kilomètres à vol d’oiseau, et chacune a sa page.
Vous savez maintenant ce qui se joue à Fonsorbes. La suite se règle sur place : décrivez votre projet pour être rappelé.
Décrire mon projetLe parc diagnostiqué
Si vous habitez Fonsorbes, vous avez de bonnes chances d’être en maison : 55,2 % du parc diagnostiqué depuis juillet 2021 en est une, contre 44,8 % d’appartements ; la période la plus fréquente y est 2001-2005 (27,0 %).
Ces chiffres portent sur 1939 logements passés par un diagnostic depuis juillet 2021, pas sur l’ensemble du parc de la commune. Ils ne disent pas ce que vaut votre logement ; ils disent ce qu’un professionnel rencontre le plus souvent ici, et donc ce qu’il vérifiera en premier lors du relevé.
Un parc bâti n’est pas un logement : ces parts disent ce qu’on rencontre le plus souvent à Fonsorbes, pas ce qu’il y a chez vous. Le relevé, lui, mesure votre pièce.
Décrire la pièceCe qui se prépare
Occuper les angles, les retours et les sous-pentes que la série laisse perdus.
Conserver l’implantation existante évite de toucher aux réseaux.
Choisir la matière sur ce qu’elle encaisse : chaleur, coups, taches, eau.
Un tiroir donne accès à tout son contenu, une étagère seulement au premier rang.
En chantier
Ces photographies sont des images d’illustration, pas des chantiers photographiés chez des clients. Elles montrent les points que le relevé cherche à anticiper.

Mur mis à nu après dépose d’une ancienne cuisine, arrivées d’eau et évacuation apparentes

Caisson de meuble bas mis à niveau sur ses pieds réglables, niveau à bulle posé dessus

Découpe d’un plan de travail à la scie plongeante sur rail, en atelier
Ce que ces photographies montrent, un relevé le dit pour votre pièce : ce qui se cache derrière les meubles, ce qu’il faudra reprendre, ce qui tient tel quel.
Décrire ma cuisine actuelleQuestions fréquentes
C’est possible dans une maison, mais cela se décide tôt. Il faut amener une arrivée d’eau et surtout une évacuation avec une pente suffisante jusqu’au réseau existant, ce qui passe soit par le vide sanitaire ou le plancher, soit par un rehaussement visible. S’y ajoutent l’alimentation électrique de l’îlot et, si la cuisson y prend place, la question de la sortie d’air. Un détail fiscal accompagne le choix : un îlot mobile, simplement posé, reste au taux normal de TVA, alors qu’un ensemble incorporé relève du taux réduit.
Non, et c’est une confusion fréquente. L’affichage de l’indice de réparabilité à proximité du prix concerne certaines catégories d’appareils, dont les lave-vaisselle ; les lave-linge relèvent depuis avril 2025 de l’indice de durabilité. Les fours ne relèvent d’aucune de ces deux catégories. Ce qui reste exigible pour un four, comme pour tout appareil, c’est l’information sur la période de disponibilité des pièces détachées, à obtenir avant de signer et à faire confirmer par écrit lors de l’achat.
Pour un logement achevé depuis plus de deux ans, les travaux d’amélioration et d’aménagement relèvent du taux réduit de 10 %, ce qui couvre les meubles de cuisine incorporés, le plan de travail, l’évier et la robinetterie. La fourniture de l’électroménager reste au taux normal de 20 %, même encastré, tout comme un rangement autonome simplement posé. La facture doit ventiler les postes par taux, et le client certifie sur le devis ou la facture que le logement remplit la condition d’ancienneté. Un devis global à taux unique serait irrégulier. Quand l’appareil est acheté ailleurs et seulement posé par l’entreprise, la main-d’œuvre de pose, elle, relève du taux réduit.
Votre cas n’est pas dans ces questions ? Chaque logement à Fonsorbes a les siennes : décrivez la pièce, nous vous rappelons.
Décrire mon casComment ça se passe
Vous décrivez la pièce et la commune. Nous intervenons sur Fonsorbes.
Mesures, arrivées d’eau, évacuation, extraction, tableau électrique. Une visite suffit à savoir ce que l’espace autorise.
Plan coté, élévation, devis ventilé par taux de TVA, poste par poste.
La pose se fait sur place, chez vous. La réception se fait pièce en service, réserves écrites.
Qui intervient
Nous couvrons Fonsorbes et les communes alentour. Nous nous déplaçons pour le relevé, nous dessinons, nous posons. Vous savez qui vient, et vous n’êtes pas rappelé par cinq enseignes.
Il relève la pièce, situe les arrivées d’eau, l’évacuation, l’extraction et le tableau électrique, puis dessine ce que l’espace autorise. Le catalogue vient après le plan, jamais l’inverse.
Il dépose l’ancienne cuisine, met les caissons à niveau, ajuste le plan de travail et raccorde. C’est lui qui découvre ce que le mur cachait, et c’est pour ça que la visite précède le devis.
Votre demande part chez nous, pour votre commune. Vous n’êtes pas rappelé par cinq enseignes le même jour, et vous savez qui vient.
Retours
Moyenne de 4,5 sur 5 sur les 3 avis affichés ci-dessous.
4,0 sur 5
Mitigé au départ : après le premier appel, plus de nouvelles pendant presque deux semaines, j’ai dû relancer moi-même pour obtenir la visite. Une fois le chantier lancé, en revanche, rien à redire, la rénovation a suivi le planning annoncé et l’artisan a repris l’ancienne cuisine sans supplément. Dommage pour ce démarrage laborieux, le reste était sérieux.
E. à Muret, mars 2026
4,5 sur 5
Le poseur intervenait justement sur mon lotissement la semaine suivante. Installation faite en une journée et demie, raccordements compris. Il restait un joint à reprendre près de la crédence, il est revenu le faire. Du sérieux.
F. à Plaisance-du-Touch, avril 2026
5,0 sur 5
Après un dégât des eaux, il fallait remplacer le plan et deux caissons gonflés. La visite de relevé a eu lieu le samedi suivant ma demande, ce qui m’arrangeait avec mes horaires. Devis lisible, avec les taux de TVA détaillés ligne par ligne, ce que mon assurance a apprécié. Chantier terminé sans accroc.
T. à Cugnaux, avril 2026
Tout ce qui précède décrit Fonsorbes. Ce qui décide, c’est votre pièce : décrivez-la pour que nous venions la mesurer.
Demander un relevéPrendre contact
La commune est pré-remplie. Il reste la pièce, ce que vous voulez y changer, et de quoi vous partez.